Chronique Littéraire·Flop·Thriller

[Chronique] – La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert – Joël Dicker

💜 Hey 💜
J’espère que vous allez bien!

♤♤♤♤

Titre : La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert
Auteur : Joël Dicker
Edition : De Fallois (Poche)
Nombre de pages : 851
Genre : Thriller
Statut : One-shot
Premières lignes : ici
Résumé :
« À New York, au printemps 2008, lorsque l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois. Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison. 
Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d’écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?« 

♤♤♤♤

J’arrive après la bataille – comme toujours – mais j’ai enfin découvert ce livre tellement encensé de tous les côtés.
Malheureusement je n’ai pas du tout accroché avec ce roman que j’ai trainé sur un mois entier.
J’y revenais plus par obligation – pourquoi ne l’ai-je pas arrêté, c’est un mystère – que par plaisir.
Quoi qu’il en soit, je suis arrivée à bout de ce pavé et même si la fin m’a surprise, je ne suis pas sur que ça valait la peine de lire 700 pages en m’ennuyant pour 100 pages plutôt sympa.

« Environ une demi-seconde après avoir terminé votre livre, après en avoir lu le dernier mot, le lecteur doit se sentir envahi d’un sentiment puissant; pendant un instant, il ne doit plus penser qu’à tout ce qu’il vient de lire, regarder la couverture et sourire avec une pointe de tristesse parce que les personnages vont lui manquer. »

Dès les premières pages, Marcus, cet homme en quête de gloire et de reconnaissance, m’a agacé. Ce qui pose problème étant donné que c’est quand même le protagoniste… Les autres personnages m’ont tous paru caricaturaux. Prenons pour exemple sa mère, qui ne cesse de parler mariage et tenir des propos homophobes. Ou encore notre chère Nola qui est bien sous tout rapport, aimante, gentille, jolie à faire tourner la tête de tout les hommes du village…
Autre point : l’écriture. J’ai toujours du mal à aborder ce point étant donné que je ne suis personne pour juger le style ou la qualité d’écriture d’une personne. Cependant je trouve qu’ici c’était extrêmement simpliste, enfantin et vulgaire notamment dans les dialogues. Alors certes cela se lit vite, c’est dynamique et relativement fluide, mais niveau qualité… Je ne comprends pas vraiment le prix de l’Académie Française pour ce roman…
En soit je n’ai pas accroché aux personnages, ni à l’écriture.
Mais je n’ai pas non plus adhéré à l’histoire
Le postulat de départ est sympa, mais qu’est-ce que c’est long à ce mettre en place! Les 150 dernières pages rattrape un peu le roman, on va de rebondissements en rebondissements, c’est captivant, surprenant, je n’avais rien vu venir. Même si j’ai eu une impression de « tout ça pour ça?« .
J’en viens à la conclusion que ce livre aurait été mieux à mes yeux s’il avait été deux fois moins long!
Je continue ma lancée avec un dernier point négatif – promis après j’arrête -.
Le découpage du roman est assez surprenant au départ et il m’a fallu un temps d’adaptation. On voyage entre plusieurs époques, parfois sans réelle transition, et c’est assez déstabilisant au début.

« Les mots sont à tout le monde, jusqu’à ce que vous prouviez que vous êtes capable de vous les approprier. Voilà ce qui définit un écrivain. Et vous verrez Marcus, certains voudront vous faire croire que le livre est un rapport aux mots, mais c’est faux : il s’agit en fait d’un rapport aux gens. »

Bon je critique, je critique. Mais il y a quand même quelques points sympas.
Comme je vous ai dis plus haut la fin est bien trouvé et très bien menée.
Ensuite, il y a une belle mise en abime du travail d’écrivain, les maisons d’éditions, la recherche du succès, de la gloire. C’était une réflexion interessante!
Et… c’est tout.
Peut être n’était ce pas le bon moment pour le lire, j’aurai peut être dû m’arrêter et le reprendre plus tard au lieu de m’acharner.
Mais ce qui est sûre c’est que je ne compte pas réitérer l’expérience avec un autre roman de l’auteur.

« L’important n’est pas la chute, parce que la chute, elle, est inévitable, l’important est de savoir se relever.« 

♤♤♤♤

En conclusion, j’ai encore une fois la preuve qu’il faut que j’arrête d’acheter un roman juste parce que tous le monde en parle en bien. Si la fin était bien trouvée et surprenante, les nombreuses pages qui précèdent les révélations m’ont paru interminable, avec des personnages antipathiques et une écriture trop simpliste et vulgaire par moment. Cependant, j’ai apprécié les réflexions autour du monde de l’écriture avec de belles citations à la clé.

♤♤♤♤

★★☆☆☆

Ce roman vous tente t-il? Peut être l’avez-vous déjà lu?

💜 A bientôt! 💜

3 commentaires sur “[Chronique] – La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert – Joël Dicker

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